Publié le 10/01/2019

Flore alluviale

Un patrimoine naturel remarquable

La Loire est un fleuve associé à une flore et des habitats naturels particuliers, présents grâce aux conditions créées par sa dynamique naturelle préservée. La grande variabilité des milieux implique que la végétation évolue dans le temps et l’espace. La régression d’un habitat ou d’une espèce a-t-elle pour origine une perturbation anthropique ou la dynamique naturelle ? Les gestionnaires de la vallée de la Loire sont confrontés à ce questionnement de façon récurrente. Les milieux restent sensibles à la dégradation de la qualité de l’eau et aux conséquences de l’incision du lit.

Un besoin d'échanger :

De nombreuses initiatives en faveur de la flore sont mises en place dans le bassin de la Loire. Un groupe de travail est en cours de consitution pour contribuer à construire un projet commun autour de la végétation ligérienne, par une approche intégrée et grâce aux dialogues entre botanistes, universitaires, gestionnaires, depuis l’amont jusqu’à l’aval du fleuve.  Des temps et lieu d’échanges entre gestionnaires et chercheurs sont nécessaires pour faciliter les passerelles entre les projets. Le partage de retours d’expériences doit permettre d’aboutir à une meilleure gestion de la flore alluviale et d’améliorer les actions menées en faveur de la préservation de la flore alluviale à l’échelle du bassin versant.

Les premières conclusions de ce groupe de travail sont visibles sur la page de la réunion organisée en décembre 2018.

Des outils communs :

De nouveaux besoins :

Temps d’échanges privilégiés, le partage de retours d’expériences lors des différentes réunions de travail et les discussions associées ont été appréciés. Les deux pistes de travail finalement retenues pour construire des projets communs autour de la flore ligérienne ont été les suivantes :

  • Le projet de rédaction d’un cahier des habitats temporaires ligériens, à élaborer en partenariat avec les Conservatoire Botaniques ;
  • La rédaction/diffusion de fiches pour stimuler les remontées de données sur les taxons méconnus (lichens, bryophytes...).

Ces documents pourraient alimenter la programmation du Centre de Ressources Loire nature dans le cadre du prochain « plan Loire » après 2021.